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Sophie Kepper | Sophrologue
Détendez-vous
Relâcher les tensions inutiles
Positivez
Boostez vos capacités
Apprivoisez vos émotions
Favorisez votre sommeil
Donnez du sens à votre vie
Stimulez votre vitalité
Augmentez votre mémoire
Améliorez votre confiance en vous
Préparez-vous à agir
Réalisez vos objectifs
Gérez vos douleurs
Reconstruisez-vous
Prenez du recul

Être en vacances, c'est l'occasion de marquer une pause, être au repos, prendre le temps, un moment où l'on peut flâner, profiter des siens, se reconnecter avec la nature et jouir d'un environnement propice à la détente en accord avec ses envies.

L'idée est véritablement de déconnecter afin de se libérer des préoccupations et charges mentales.

C'est exactement dans ce sens que la sophrologie permet de s'offrir un moment de pause afin de retrouver le calme.

Pour cela, la respiration sera au centre de la pratique puisqu'elle permet de se reconnecter à soi, de faire le vide.

Les exercices propres à la sophrologie vont permettre d’être plus présents à ses sensations.

On déconnecte pour mieux se reconnecter à soi. Si l’on n’a pas l’habitude de pratiquer la sophrologie dont l’efficacité repose sur une pratique régulière, le moment des vacances sera idéal pour installer cette routine.

Cette pratique va permettre de favoriser la détente aussi bien physique que mentale et émotionnelle.

Le cadre de vos vacances va permettre de créer un ancrage dans le cerveau.

En captant l'ambiance, les images, les sensations de l'environnement durant l'exercice, lorsqu'on les pratiquera à nouveau le reste de l'année, on pourra faire appel à ses souvenirs et favoriser d'autant plus efficacement la détente.

Le ciel bleu, la chaleur du soleil, le contact du sable ou de l'herbe, les odeurs, autant de sensations à ancrer durant les vacances qui seront des souvenirs sources de détente.

Les vacances approchent et vous allez enfin pouvoir souffler !

 

1. J’apprends à respirer

Prendre le temps de bien respirer est une façon de lâcher prise, d’être plus calme et de se reconnecter à soi-même. 

Ces exercices sont à pratiquer de préférence à l’extérieur afin de profiter de l’air frais et sain de la nature.

 

Je vous propose 2 exercices de respiration :

 

La respiration thoracique pour évacuer ses soucis


Afin d’évacuer mes soucis, je place mes mains sous ma poitrine, au niveau de mes côtes. J’imagine ma cage thoracique comme un accordéon qui va s’ouvrir quand je vais inspirer et se fermer quand je vais expirer.

Je prends une grande inspiration en soulevant ma poitrine puis je souffle doucement par la bouche en imaginant évacuer tous mes soucis, en les faisant sortir de ma cage thoracique…

Et je recommence l’exercice au moins trois fois de suite.

 

La respiration abdominale pour installer le calme

 

Afin de faire venir le calme en moi, je me concentre sur mon ventre et sur ma respiration abdominale.

J’imagine que mon ventre est un ballon : quand j’inspire, je gonfle le ballon et quand j’expire, je dégonfle le ballon.

Afin de bien sentir les mouvements de mon ventre, je peux poser mes 2 mains à plat sous mon nombril.

Maintenant j’imagine que j’inspire du calme par le nez en gonflant mon ventre et que je diffuse ensuite tout le calme dans mon corps en rentrant mon ventre à l’expiration.

 

2. Je prends le temps de redevenir un enfant

 

Les enfants rient, jouent, courent, sautent… sans se poser de questions. Ils sont en connexion avec leur corps et leur sensation. Et vous ?

Quand on devient adulte, on se met des filtres, des barrières et on s’éloigne petit à petit de nos ressentis corporels et émotionnels.

 

Les vacances sont l’occasion de goûter de nouveau aux plaisirs d’autrefois :

  • Courir pieds nus sur la plage, dans l’herbe…
  • Danser avec des amis, avec ses petits enfants…
  • Sentir son corps au contact de l’eau, du vent…
  • Rire et se laisser aller à une séance de chatouilles avec son conjoint, ses enfants, petits-enfants…
  • Lâchez vos barrières mentales et laissez-vous porter par l’insouciance des vacances.

 

3. J’enregistre dans mon écran mental tous ces moments de bonheur

 

Afin de capitaliser sur le bienfait des vacances quand je serai rentrée, je vais enregistrer sur mon écran mental tous les moments de bonheur.

Pour ce faire, dès que je me sens pleinement heureuse pendant mes vacances, je m’accorde une pause pour enregistrer ces informations. Je ferme les yeux, je prends une grande inspiration et je souffle tout doucement pour diffuser ces sensations agréables dans tout mon corps.

Je porte attention à toutes les sensations corporelles que me procure ce moment de bonheur et je les ancre en moi, juste en en prenant conscience.

 

Bonnes vacances !

 

NB: Si vous deviez prendre l’avion et si cette perspective vous panique un peu... alors, je peux vous initier à la pensée positive.

Le Trouble Déficitaire de l’Attention avec Hyperactivité (TDAH), reconnu par l’Organisation Mondiale de la Santé sous l’appellation Troubles Hyperkinétiques, est un syndrome associant:

  • Difficultés d’attention
  • Hyperactivité
  • Impulsivité

Les TDAH concernent 3 à 9 % des enfants, surtout les garçons. Ces symptômes apparaissent dans tous les contextes (famille, école, loisirs…) durant les 5 premières années de vie.
Près de 60% des sujets garderont des symptômes à l’âge adulte soit 4% de la population.
Les TDAH impactent leur vie familiale, scolaire et sociale. Ils se manifestent selon plusieurs critères :
Agitation: ne tiennent pas en place, passent d’une activité à l’autre, commettent des maladresses pouvant les mettre en dangers
Difficulté de concentration: attention de courte durée
Problème d’organisation: ont dû mal à anticiper, planifier et mener à son terme une activité
Contrôlent et expriment de façon peu contrasté leur émotions
Comportement inadapté: manque de persévérance, impatience, impulsivité
Le diagnostic est posé si ces signes sont présents. Un seul traitement non curatif permet de réduire les symptômes. Généralement c’est à la demande des enseignants, des familles et des professionnels que le Sophrologue est sollicité.

La Sophrologie et TDAH :

Ces enfants ont souvent une faible estime d’eux-même, et peuvent développer des troubles du sommeil, des difficultés relationnelles, une anxiété, une dépression…
Pour ces enfants, la pratique régulière de la Sophrologie peut contribuer à réduire les symptômes les plus gênants. Au cours des séances de Sophrologie, ils vont pouvoir valoriser et développer leurs capacités et ressources intrinsèques.
La sophrologie permet à l’enfant en apprenant :
A se détendre, respirer, favorise la diminution de l'hyperactivité et le contrôle de l’impulsivité. Une meilleure connaissance et perception du schéma corporel lui permettra de renforcer la gestion de l’agitation corporel.
A être dans “l’ici et maintenant” par la présence et la concentration, l’ancrage permet de limiter l’agitation et les débordements émotionnels
A développer une image positive de soi favorise une meilleur estime et confiance en soi
A développer et utiliser l’imaginaire pour mieux anticiper au niveau mental et corporel par la visualisation
Les différents exercices de respiration et de visualisation vont permettre à l’enfant d’acquérir la conscience qu’il est maître de son corps et de ses actions vers plus de responsabilité et d’autonomie.
L’enfant se découvre de nouvelles capacités, les expérimente, se les approprie et les transfère dans son quotidien
La sophrologie contribue à une meilleure capacité d’adaptation pour mieux s’accepter et mieux s’intégrer.

Le Trouble Déficitaire de l’Attention avec Hyperactivité (TDAH), reconnu par l’Organisation Mondiale de la Santé sous l’appellation Troubles Hyperkinétiques, est un syndrome associant:
Difficultés d’attention
Hyperactivité
Impulsivité
Les TDAH concernent 3 à 9 % des enfants, surtout les garçons. Ces symptômes apparaissent dans tous les contextes (famille, école, loisirs…) durant les 5 premières années de vie.
Près de 60% des sujets garderont des symptômes à l’âge adulte soit 4% de la population.
Les TDAH impactent leur vie familiale, scolaire et sociale. Ils se manifestent selon plusieurs critères :
Agitation: ne tiennent pas en place, passent d’une activité à l’autre, commettent des maladresses pouvant les mettre en dangers
Difficulté de concentration: attention de courte durée
Problème d’organisation: ont dû mal à anticiper, planifier et mener à son terme une activité
Contrôlent et expriment de façon peu contrasté leur émotions
Comportement inadapté: manque de persévérance, impatience, impulsivité
Le diagnostic est posé si ces signes sont présents. Un seul traitement non curatif permet de réduire les symptômes. Généralement c’est à la demande des enseignants, des familles et des professionnels que le Sophrologue est sollicité.

La Sophrologie et TDAH :

Ces enfants ont souvent une faible estime d’eux-même, et peuvent développer des troubles du sommeil, des difficultés relationnelles, une anxiété, une dépression…
Pour ces enfants, la pratique régulière de la Sophrologie peut contribuer à réduire les symptômes les plus gênants. Au cours des séances de Sophrologie, ils vont pouvoir valoriser et développer leurs capacités et ressources intrinsèques.
La sophrologie permet à l’enfant en apprenant :
A se détendre, respirer, favorise la diminution de l'hyperactivité et le contrôle de l’impulsivité. Une meilleure connaissance et perception du schéma corporel lui permettra de renforcer la gestion de l’agitation corporel.
A être dans “l’ici et maintenant” par la présence et la concentration, l’ancrage permet de limiter l’agitation et les débordements émotionnels
A développer une image positive de soi favorise une meilleur estime et confiance en soi
A développer et utiliser l’imaginaire pour mieux anticiper au niveau mental et corporel par la visualisation
Les différents exercices de respiration et de visualisation vont permettre à l’enfant d’acquérir la conscience qu’il est maître de son corps et de ses actions vers plus de responsabilité et d’autonomie.
L’enfant se découvre de nouvelles capacités, les expérimente, se les approprie et les transfère dans son quotidien
La sophrologie contribue à une meilleure capacité d’adaptation pour mieux s’accepter et mieux s’intégrer.

 

 

La Sophrologie peut nous aider à mieux vivre. Elle fait partie des disciplines comme l’Hypnose, la Médecine Chinoise, l’Acupuncture ou encore la Réflexologie, qui s’appuient sur des constats scientifiques et des recherches parfois millénaires.

La Sophrologie s’adapte aux besoins et contraintes de chacun. Cette méthode psychocorporelle agit sur le corps et sur le mental permettant de développer votre conscience à travers l’écoute de vos ressentis, vos sensations et de vos perceptions.

POUR QUI, POUR QUOI, COMMENT ?

La Sophrologie est une méthode psychocorporelle qui mobilise autant le corps que le mental. Pratiquée par un professionnel la sophrologie est utilisée comme une discipline d’accompagnement ou une technique thérapeutique. Adaptée à chaque individu, la sophrologie vise à améliorer le bien-être, le potentiel ou la qualité de vie des personnes.

LA SOPHROLOGIE A FAIT SES PREUVES

Si aujourd’hui la Médecine Occidentale se décide à adopter et adapter cette discipline « non conventionnelle », c’est que celle-ci démontre chaque jour son efficacité en soin complémentaire ou principal (comme pour doper son immunité lors de traitements lourds, pour calmer des douleurs chroniques, apaiser une souffrance psychique…).

FACILE, RAPIDE & EFFICACE
La Sophrologie utilise des exercices de respiration, de relâchement musculaire (relaxations dynamiques) et l’imagerie mentale (visualisations positives). Toutes ces techniques permettent d’acquérir une meilleure connaissance de soi pour retrouver un état de bien-être, stimuler ses capacités et activer ses ressources de façon positive.

MÉTHODE
La Sophrologie s’adapte aux besoins et contraintes de chacun. Cette méthode psychocorporelle agit sur le corps et sur le mental permettant de développer votre conscience à travers l’écoute de vos ressentis, vos sensations et de vos perceptions.

Découvrir tous les bienfaits de cette métode !

 


UN PEU D'HISTOIRE
Source Chambre Syndicale de la Sophrologie

1960 : naissance de la sophrologie
Le mot « sophrologie » est créé en 1960 par Alfonso Caycedo (1932-2017), neuropsychiatre espagnol d’origine colombienne. A l’origine, ce terme désignait les techniques d’hypnose utilisées en milieu hospitalier par les psychiatres. Cette méthode permettait aux patients de prendre conscience de leurs états et de les rendre acteurs dans leur traitement.

De 1960 à 1970 : la sophrologie se structure
C’est à partir de 1967 que naît véritablement la sophrologie comme méthode originale. En effet, d’autres techniques comme la « méthode Coué » (pensée positive), la « relaxation progressive de Jacobson » (relâchement des tensions musculaires), le « training autogène de Schultz « (autorelaxation par la suggestion), la phénoménologie (apprentissage du non jugement), le yoga (stimulation de la respiration et relâchement musculaire) et le zen (pratique de la méditation) viennent enrichir les bases hypnotiques de la sophrologie.
La sophrologie se structure alors en trois degrés composés d’exercices appelés « Relaxation Dynamique » :
• Le premier degré améliore la concentration et la perception de son corps ;
• Le second degré renforce l’image de soi ;
• Le troisième degré initie à la méditation.
L’amalgame de toutes ces techniques en une seule méthode rend la sophrologie complète et efficace.

De 1970 à 1980 : la sophrologie se mondialise
Forte de son efficacité, la sophrologie est déjà reconnue dans le monde médical occidental mais c’est en 1970 que la sophrologie va intéresser les médecins du monde entier. C’est à Barcelone, que se déroule le premier congrès mondial de la Sophrologie. Ce congrès intitulé « Sophrologie, Médecine d’Orient et d’Occident » va réunir 1400 professionnels venants de 42 pays.
C’est la première fois que la médecine occidentale classique et que les médecines orientales traditionnelles se trouvent ainsi réunies.
En 1972, le premier congrès de la Sophrologie en France se déroule à l’Hôpital de la Pitié Salpêtrière et, dès 1974, la sophrologie commence à sortir du milieu médical. C’est à Paris, que des premiers cours de groupe sont dispensés au grand public.
En 1977, la sophrologie dite « sociale » voit enfin le jour. La formation se démocratise et les « sophrologues » ne sont plus obligatoirement issus du monde médical. La sophrologie devient une discipline préventive.
 
De 1980 à 1988 : la sophrologie s’émancipe
La sophrologie dite « sociale » prend de plus en plus d’essor. Certains y découvrent un très important potentiel de développement de la personne. La sophrologie confirme sa place dans la prophylaxie (prévention, promotion de la santé). Elle va aussi conquérir le domaine sportif car elle s’avère être très efficace pour une bonne préparation mentale.
En 1985, un quatrième degré de sophrologie voit le jour. Ce degré développe les valeurs existentielles et individuelles de l’individu.
Pour un grand nombre de sophrologue, ce quatrième degré est le point d’orgue de la technique sophrologique et un grand nombre de praticiens utilisent ces quatre degrés et leurs exercices dans leur cabinet.
 
En 1988, Alfonso Caycedo choisit de s’installer en Andorre afin de continuer à développer la sophrologie selon une optique philosophique, voire spirituelle. Il dépose alors la marque « sophrologie caycédienne » et crée plus tard 8 degrés supplémentaires.
Cette décision va segmenter la sophrologie en deux grands courants de la sophrologie d’aujourd’hui :
• La sophrologie caycédienne à objectif philosophique, voire spirituelle (degrés 5 à 12)
• La sophrologie non-caycédienne à objectif thérapeutique (degrés 1 à 4)
Nota : il est important de préciser qu’il s’agit ici d’une description de la sophrologie comme méthode. Les sophrologues caycédiens peuvent également exercer dans un objectif thérapeutique.
 
De 1988 à nos jours : la sophrologie se développe
Qu’elle soit utilisée de manière philosophique ou thérapeutique, la Sophrologie se propage et se découvre sans cesse de nouvelles utilisations.
L’efficacité de ses techniques se vérifie dans des champs d’application aussi variés que la gestion du stress et des émotions, la préparation mentale d’événements (accouchement, compétition), l’accompagnement aux traitements médicaux, la gestion des phobies, des addictions ou de la douleur, l’amélioration de la concentration.
La sophrologie est utilisée par des sophrologues, mais aussi des médecins, des travailleurs sociaux, des infirmières, des responsables du personnel, des entraîneurs, des coachs, des enseignants…
Elle se pratique partout, en cabinet, en salle de sport, en salon de bien-être, en entreprise, à l’hôpital, à l’école…

La Sophrologie a aujourd’hui 50 ans, son efficacité est reconnue et elle est rentrée dans le quotidien de nombreuses personnes.

 

Philosophie de vie et technique thérapeutique, la sophrologie peut constituer un véritable renouveau dans nos vies, apportant sérénité, confiance et harmonie.
C’est justement le cas pour les personnes âgées qui pourront reprendre conscience de leur corps et ouvrir leurs perceptions pour affronter le présent, mais aussi le futur, avec bien plus de sérénité.

Les problématiques associées à la vieillesse sont nombreuses.

Petit à petit, les choses bougent. En vieillissant, la mobilité se réduit et les perceptions qui nous parviennent de nos sens s’amoindrissent. 
Les personnes âgées peuvent se sentir délaissées, inutiles et des épisodes dépressifs peuvent apparaître.

Que ce soit pour accompagner l’entrée et la résidence en Foyer logement ou EHPAD ou tout simplement en famille ou en individuel, la Sophrologie permet de redonner le plaisir de respirer, de développer un esprit positif, d’améliorer son confort de vie, maintenir ses capacités physiques et mentales, de retrouver des moments de plaisir, de donner du relief aux journées...

La Sophrologie a le pouvoir de faire voyager la conscience, sans vraiment trop d'efforts à fournir. Elle offre la possibilité d'explorer le passé, au travers d’événements agréables, d'explorer le présent, pour vivre dignement son quotidien, et d'explorer le futur, en offrant la possibilité de donner un sens à sa vie.

Elle offre la possibilité de mieux vieillir…

Atout majeur dans la lutte de certaines problématiques :

  • troubles cognitives : chutes, maladie d’Alzheimer, dépression, dénutrition, sclérose en plaque, AVC, maladie de parkinson, arthrose, incontinence, mal nutrition, handicap, traumatisme.
  • la prévention et gestion de crises d'angoisses, du stress : décès, hospitalisation, changement de lieu d’habitation, perte d’autonomie, confiance en soi, peur, phobie
    les troubles du sommeil : stimulation de l’énergie vitale, réveil nocturne, insomnie, troubles circadiens du sommeil, apnée, jambes sans repos, ronflement, somnolence, fatigue, cauchemars.
  • les troubles de la mémoire et/ou de la motricité : capacités mentales, troubles de l’attention, concentration, mémoire, lien social, communication.
  • la solitude et l'ennui : perte de sens, pb existentiel, manque de lien.


La pratique de la relaxation dynamique permet de rester conscient de toutes les parties de son corps, de réduire les tensions musculaires et créer un état de détente mentale.

Les exercices de respirations conscientes vont oxygéner les cellules, les muscles et apporter au cerveau l’oxygène utile pour entretenir la mémoire et les facultés de concentration.

Par cette technique, chacun reste acteur de sa vie, s’adapte à ses nouvelles capacités pour continuer à vivre pleinement, sans se laisser perturber par les changements qui vont nécessairement survenir.